On parle de nous – Supply Chain Magazine

«Vous ne la connaissez pas encore, et pourtant elle pourrait bien changer votre manière de gérer la traçabilité de vos produits dans les années qui viennent. « Elle » c’est l’étiquette DTSL (Digital Tracking System Label), une pastille numérique qui offre la possibilité d’identifier un produit grâce à un code unique qui ne peut être ni photocopié, ni scanné, ni décollé sans être altéré. Une invention qui permet donc de certifier l’authenticité d’un produit, de le suivre à la trace, mais qui va bien au-delà. En effet, la DTSL contient énormément d’informations auxquelles le consommateur peut accéder via son smartphone : l’origine du produit, sa composition, sa qualité, sa conformité… Et côté marketing, c’est le jackpot. Car dès que le consommateur se connecte pour obtenir ces informations, il est immédiatement géolocalisé et ses coordonnées peuvent être récupérées. Le système lui propose alors, via une interface conviviale et attractive une visualisation globale et instantanée des fonctions disponibles. Dès lors il pourra recevoir des offres commerciales, des jeux, des cartes de fidélité… Jacques Régent, l’inventeur de cette solution indique qu’elle a été conçue pour répondre à un triple enjeu : informer, rassurer et certifier. Cet informaticien, qui a exercé une grande partie de sa carrière dans le domaine des vins et des spiritueux, a travaillé sur des projets de lutte contre les marchés parallèles. C’est alors qu’il a imaginé un système infalsifiable et autodestructible en cas de tentative de décollage : « c’est une véritable boite noire, complètement inaccessible aux hackers ! affirme-t-il. Chaque pastille possède un numéro unique et peut être activée ou désactivée à distance. Lors du contrôle d’authentification, le système récupère le numéro de série du téléphone, la date, l’heure et les coordonnées GPS ainsi qu’une copie de la pastille afin de détecter les éventuelles tentatives de copies ». La codification peut intégrer les standards du marché (GS1, Galia…) et est compatible avec les systèmes d’identification actuels. Seul bémol, le prix (autour de 0,35 € pour le moment) ce qui le rend éligible en priorité aux produits de luxe (boissons, vêtements, accessoires…) et peut-être à terme, à certains médicaments très souvent contrefaits. Jacques Régent, PDG de la société Soft’Enov, bénéficie d’un partenariat avec Diagma. Ce cabinet conseil a manifesté son intérêt pour cette découverte et s’est dit prêt à l’accompagner sur les premiers pilotes.»

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