Benoit Chocolat

« La start-up Soft-Enov et la maison Benoit Chocolats, deux entreprises angevines, ont dévoilé leur innovation : une boîte de chocolats augmentée. Favorisé par #AngersFrenchTech et Aldev (l’agence économique d’Angers Loire Métropole), l’entreprise traditionnelle et artisanale Benoit Chocolats a rencontré la start up dédiée à la conception de logiciels sur mesure Soft Enov.

Anne-Françoise Benoit imaginait une boîte de chocolats connectée pour le Caramandes®, création originale de Benoit Chocolats. Jacques Régent l’a créée grâce à une pastille autocollante infalsifiable, permettant à la fois de certifier l’authenticité du produit et donc de lutter contre la contrefaçon et d’offrir l’accès à des informations à partir d’une tablette ou d’un smartphone. »

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Les Caramandes®, création originale de Benoit Chocolats

« Je voulais une solution ludique facilement accessible aux clients, explique Anne-Françoise Benoit, aujourd’hui à la tête de l’entreprise. Grâce à cette pastille, nous pouvons donner des informations sur nos chocolats, nos méthodes de fabrication, insérer des vidéos, un lien vers les sites web et réseaux sociaux, permettre au client de déposer un message personnalisé… »

Cette technologie pourra s’adapter à d’autres secteurs comme c’est déjà le cas pour les viticulteurs qui l’ont adopté. « Des développements sont à l’étude dans de nombreux domaines comme la création artistique », dévoile Jacques Régent. » 

Pierre Armengaud

« E-Key Secure DtsL, la protection digitale sécurisée qui a fait ses preuves auprès d’une Entreprise du Patrimoine Vivant*»

 

Du faux en art au délit de contrefaçon.

Le faux en art n’est pas le privilège de l’époque. L’enjeu aujourd’hui consiste surtout à authentifier l’œuvre car c’est l’authenticité d’une œuvre qui prime pour déterminer sa valeur sur le marché. Et il est du devoir du vendeur que de garantir l’authenticité de cette dernière. Le vendeur est à l’évidence un tiers de confiance.

La contrefaçon dans l’art suppose une violation des droits de l’auteur. Cette violation est réprimée par les dispositions du code de la propriété intellectuelle. « On admet que le délit de faux artistique concerne l’apposition d’une fausse signature sur une œuvre, alors que le délit de contrefaçon consiste à reproduire tout ou partie de la forme matérielle d’une œuvre préexistante », Denise Gaudel, « Droit d’auteur et faux artistiques », RIDA, 151, janvier 1992.

La solution DtsL a été choisie par le sculpteur Pierre Armengaud en réaction à un délit de contrefaçon.

Apposer DtsL sur l’œuvre lui a permis d’identifier le produit comme étant une pièce unique, de l’authentifier, de le certifier et de suivre son cheminement jusqu’à son destinataire final. DtsL transmet des preuves objectives et sécurisées de la transaction qui renforcent la confiance de l’acquéreur.

En l’espèce, la solution digitale DtsL permet également à l’artiste de communiquer des informations à l’acquéreur sur son savoir-faire et sa maîtrise des techniques traditionnelles estampillées « Entreprises du Patrimoine Vivant ».

Pierre Armengaud et ses ballons d'arts sécurisés par E-key Secure Dtsl

(*) Pour bénéficier du label « Entreprises du Patrimoine Vivant », les entreprises doivent répondre à au moins un critère dans chacune des trois catégories suivantes : la détention d’un patrimoine économique spécifique issu de l’expérience manufacturière, la mise en œuvre d’un savoir-faire rare reposant la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité, l’attachement à un territoire